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Le temps de la maturité s’amorce enfin pour l’e-learning

Fabrice DEBLOCK, JDN Solutions

jeudi 2 juin 2005, par Collecte CND R.L

Seulement 2% des entreprises françaises auraient opté pour l’e-learning. Quels sont les facteurs favorisant l’adoption ou le rejet de ce mode de formation ? Quelles sont ses plus récentes évolutions ?

Il faut reproduire en ligne les situations pédagogiques qui marchent

"Nous avons affaire à des profils de populations très différents, éloignés géographiquement. Nous leur proposons de l’autoformation semi-présentielle soit sur leur siège d’exploitation, soit dans des points formation, avec toujours plus de souplesse. Il suffit pour cela d’une simple connexion Internet", note Claire Lapouble, en charge de la commercialisation du dispositif de formation de la Chambre d’agriculture du Morbihan.

Le témoignage de Claire Lapouble est instructif à plus d’un titre. Il montre notamment la nécessité de reproduire en ligne les situations pédagogiques les mieux adaptées aux besoins des candidats à la formation, celles qui marchent.

"Il faut utiliser chaque type d’outil pour ce qu’il apporte dans la relation d’apprentissage, dans une démarche de pédagogie mixte, incluant des jeux d’entreprise - pour les aspects marketing, finance ou comportementaux -, de la simulation - très adaptée au déploiement d’applications -, du multimédia, de l’autoformation, des classes virtuelles lors de conférences Web - pour les phases de débriefing ou pour recueillir le savoir des gourous -, etc.", commente Jean-Jacques Bouet, expert e-learning chez Oracle France.

"L’e-learning sort de la phase d’adolescence, il devient plus adulte. On le voit tout d’abord au fait qu’un tiers de nos clients nous sollicitent pour des services hébergés, ce qui prouve qu’ils veulent des solutions légères pour des projets concrets.

De plus, ce sont désormais plutôt les directions opérationnelles qui mettent en œuvre et financent les projets de formation, et non les DSI.

Enfin, nos partenaires intégrateurs intègrent de plus en plus Oracle i-Learning comme moyen d’accompagnement du changement dans le déploiement de projets applicatifs, ce qui prouve qu’on peut former l’utilisateur final avec ces solutions", conclut Jean-Jacques Bouet.


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