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Regards sur l’IE.Numéro1. Partie1.

Bernard Besson, Yves Bertrand,Remy Pautrat,Robert Guillaumot, François jakobiak, Marc Luichon, Bernard Carayon

mardi 24 janvier 2006, par anass


Éveil ou réveil de l’intelligence économique...

Un premier numéro implique par essence un premier regard, une première humeur. Un “éveil”... Le rapport de Bernard Carayon, au Premier ministre, est propice à ce genre d’exercice. L’actualité, c’est-à-dire le colloque du 1er décembre dern i e r, nous conforte dans cette idée. Le document vaut autant par son contenu que par les réactions qu’il suscite. Ce débat ouvert, rouvert devrait-on dire, par le rapport Carayon n’a pas fini de faire “jaser dans les chaumières” de l’intelligence économique. Sans doute aurons-nous l’occasion d’y revenir. Daté de juin 2003, le texte est accessible en ligne sur le site de l’Assemblée nationale( 1). Il s’intitule : Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale. Les deux substantifs et l’adjectif accolés en guise de mots-clefs au vocable que nous connaissons bien indiquent une vision englobant l’Etat et les entreprises. Nul ne doute en effet que la compétitivité soit du ressort de l’entreprise et la cohésion sociale du ressort de l’Etat... Un titre doit signifier, c’est-à-dire littéralement “vouloir dire” et “donner du sens”. Ce premier objectif est atteint. La suite pose problème, ce qui n’étonnera en réalité personne. Beaucoup désespéraient de voir la représentation politique s’intéresser enfin à l’intelligence économique. D’autres estimaient que le “politique” (Bernard Carayon est député du Ta rn) n’avait rien à faire dans une matière qui concerne avant tout l’entreprise, seule créatrice de richesses. Trop tard. L’intelligence économique existe depuis toujours. Comment pourrait-on entreprendre et créer de la valeur sans être intelligent, sans comprendre et s’adapter à l’environnement économique ? Bien avant d’être conceptualisée et théorisée, l’intelligence économique (qu’il est d’ailleurs inutile de vouloir traduire en anglais !) était le lot quotidien de nos chefs d’entreprise. Ceux-ci se passaient alors fort bien d’un discours politique rarissime et souvent superficiel.

Source : Regards sur l’IE.Numéro:1.Partie:1.Janvier/Février2004. Auteurs :Bernard Besson, Yves Bertrand,Remy Pautrat,Robert Guillaumot, François jakobiak, Marc Luichon, Bernard Carayon

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