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Fonctionnement du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) en Afrique : bilan de sept pays africains

Alison Gillwald

lundi 6 février 2006, par anass


Les cinq dernières années ont vu une transformation radicale de la communication à travers le continenent, laquelle s’est manifestée par une émergence de la téléphonie mobile et des services internet, et rendue possible par les nouveaux développements technologiques et la reforme du marché. Si l’Afrique continue d’être à la traîne du reste du monde, la moyenne continentale de la télédensité est passée du simple et insignifiant 0,01% en 1995 (même avant l’introduction de la téléphonie mobile) à 0,05% (UIT Access Index, 2003).

Le développement du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication continue cependant d’être inégal dans les pays et à travers le continent comme le révèle les travaux présentés dans ce volume. Ces études révèlent par ailleurs, une absence de données sur le continent africain avec plusieurs pays qui sont incapables de fournir même des statistiques basiques sur les Techologies de l’Information et de la Communication (TICs), même dans les annales internationales comme le rapport sur les indicateurs de Développement à l’échelle mondiale, rapport élaboré par l’Union International des Télécommunications (UIT).

Là où les indicateurs existent, ils ne sont pas souvent adaptés au contexte des pays en développement ou encore, ils ne privilégient pas les dimensions qui sont peut-être pertinentes pour les économies arrivées à mâturité. Les figures primaires qui démontrent une augmentation du nombre des lignes de télécommunication peuvent être trompeuses.Elles pourraient aussi, par exemple, ne pas correspondre à une augmentation des accès et branchements. Même si la recherche dans ce domaine est encore embryonnaire, l’expérience démontre que plusieurs maisons, d’un extrême, ont la possibilité d’avoir au moins une ligne fixe, parfois une ligne supplémentaire destinée à l’internet et, au moins un ou deux téléphones mobiles pendant qu’ à l’autre bout du marché, une seule ligne pourrait desservir plusieurs ménages et plusieurs personnes. En plus, comme c’est le cas en Afrique du Sud, nombreuses sont les lignes fixes qui sont orientées vers le monde des affaires à l’opposé d’usage domestique et résidentielle.

Source : Research ICT Africa.Avril 2004.Auteur :Alison Gillwald

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